LONDRES, NOVEMBER
Londres. Capitale de l'Angleterre. Siège d'attention de toutes les antennes de tv du monde depuis quelques jours. La source de cet engouement ? Des vidéos circulantes sur youtube : un homme assassinant et éventrant des prostituées. Tout n'est qu'une question de temps avant la prochaine victime ...


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“Biddan” ✦ feat Helsinki

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Jeu 22 Nov - 12:11

Biddan

Let us pray that things don't get any worse.

Cette masse, cette foule, tellement de gens rassemblés pour une seule et même cause. Tellement de personnes au même endroit, tassés. Manifestant pour une cause. Devant la Chambre du Parlement anglais se trouve en effet le peuple. Des pancartes brandies au dessus de leur tête. "Fix it don't Brexit." Le message ne peut être on ne peut plus clair. L'ambiance n'est pas bon enfant. Elle est électrique. Et n'attend plus que quelqu'un pour allumer la mèche, ou l'étouffer silencieusement.
Parmi ces manifestants, une ombre noire se déplace silencieusement. Fixant tour à tour ces visages de colère et de peine. Personne ne semble faire attention aux déambulations de cette femme tout de noir vêtue. Bien plus occupé à clamer leur revendications. Ignorant surement, que cette personne leur est totalement hostile. Pour une seule et même raison : l'agent du chaos vient toujours pour les mêmes raisons, les seuls qui animent son quotidien. Perturber l'ordre des choses.
Liyana s'avance encore dans cette foule, pour se rendre aux premières lignes. Fixant d'un oeil malin les policiers en uniformes qui tentent de tenir les rangs. L'un des agents vient la fixer, ayant remarqué la singularité de la personne. Ou simplement soudainement sous l'emprise d'un charme ?
— N'avançait pas plus, madame.
Ou quoi ? Vous allez m'arrêter, agent Becker ?
L'homme paraît surpris à l'entente de son nom. Il est trop habillé pour que quelqu'un puisse le reconnaître.
— Vous ...
Les flammes de l'enfer vous damnerons pour l'éternité.
Un sourire sur ses lèvres, avant que la femme ne retourne dans la foule. Cherchant à s'en extraire en laissant le policier pantois.

S'éloignant de plus en plus de la foule Liyana s'arrête un instant pour regarder derrière elle. On dirait que les voix on doublées de vigueur, et les mouvements plus incertains. Quelque soit l'issue de cette manifestation, voilà qui n'en ai plus de son ressort. Elle n'était pas venue pour semer la pagaille dans les rangs, mais pour retrouver un fils de pécheur. Et maintenant qu'elle l'a trouvé. Il s'agirait peut être de retrouver un peu de puissance.
Elle vient tirer délicatement une craie blanche d'une poche, venant tracer un cercle d'occultation, puis un pentagram. Avant de prononcer distinctement d'une voix douce.
J'en appelle aux forces obscurs qui subsistent dans ce monde, et qui serait venue des enfers. Si un diable se trouve dans les environs, je l'invoque. Qu'il me prête assistance dans ma tâche que les magistrats m'ont confiés, si tel est aussi sa volonté.


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Ven 30 Nov - 17:03

Mayhem, chaos,

and a little bit of evil.

Feat Liyana Cerwyn


La ville est en effervescence. Manifestations, hurlements, revendications. Protestations. Ce peuple à la réputation si flegmatique d’ordinaire est déchainé, en cet après-midi un peu grise, typique du temps anglais.

Les gens protestent. Les gens sont en colère, leurs droits sont bafoués, leurs existences en tant qu’individus minimisées, les gens sont traînés dans la poussière et leurs politiciens ne font rien pour se sortir la tête de leurs barreaux dorés. L’humanité en a assez. Assez d’elle-même, de sa propre cruauté et de ses propres contradictions. L’humanité est lassée de sa propre misère. De la méchanceté qui lui est inhérente. L’humanité souffre mais se fait son propre bourreau. Ou presque…


Serait-il possible qu’une autre forme de vie n’agisse dans l’ombre pour les pousser à leur propre désespoir ? Ou alors est-ce l’étrange maladie qui parfois étreint son esprit qui le pousse à penser cela ? Non. Il y a bien des forces qui dépassent l’entendement mortel et qui agissent à ses dépens, grandissant au fil de leur misère et se délectant de l’abominable condition dans laquelle ces êtres minuscules aiment à s’embourber jusqu’à leur mort. Bien sûr. De telles forces existent bel et bien. Pour preuve, il a toujours été l’une d’entre elles…


J'en appelle aux forces obscures qui subsistent dans ce monde, et qui serait venue des enfers. Si un diable se trouve dans les environs, je l'invoque. Qu'il me prête assistance dans ma tâche que les magistrats m'ont confié, si tel est aussi sa volonté.


Il redresse la tête vers le haut des immeubles, un air interrogatif sur le visage. Cette voix inconnue. Qu’est-ce que ça peut être… au milieu de la foule, ces mots résonnent bien plus que les voix des enragés alentours. Et puis il la sent. Cette présence. Une magie, sombre, l’instigatrice de cette haine peut-être. Le rouquin continue sa route, les mains dans les poches de son manteau impeccable. Habillé d’un costard qui lui vaut les regards réprobateurs de nombre des prolétaires affairés dans la rue.

Et puis il la voit. Malgré ce cercle de dissimulation. Cette femme qui a invoqué le démon. Le visage de l’homme ne traduit aucune émotion particulière lorsqu’il s’en approche, le pas tranquille comme n’importe quel badaud. Curieux. Par ces paroles…


Que veux-tu ?


Il est dans son dos. Ne s’annonce pas. Son regard sombre reste fixé sur elle, sans hostilité ou convoitise aucune. Un instant, son regard se perd sur son physique. Puis se détourne. Désintéressé. Observant plutôt les immeubles alentour. Il va être en retard pour le travail, non ? Ah, qu’importe…

Une plume à l’éclat rougeâtre tombe délicatement du ciel pour se perdre sur les pavés humides, vite piétinée par les manifestants qui s’affairent autour d’eux.

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