LONDRES, NOVEMBER
Londres. Capitale de l'Angleterre. Siège d'attention de toutes les antennes de tv du monde depuis quelques jours. La source de cet engouement ? Des vidéos circulantes sur youtube : un homme assassinant et éventrant des prostituées. Tout n'est qu'une question de temps avant la prochaine victime ...


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Cigarettes, gasoline - Helsinki

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Sexe du Personnage : Masculin
Emploi : Journaliste / Mercenaire
Habitation : Un appartement sombre aux abords de Camden / diverses résidences en Europe
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Ven 16 Nov - 12:49

Markus Feuer "Helsinki"

Je laisserais les gens inspirés parler à ma place.


Nom complet : Markus Feuer
Surnom(s) : Logi, N°74, Helsinki
Genre : Masculin
Espèce : Démon
Age : 113 ans
Date de Naissance : 16 Mai 1905
Lieu de Naissance : Enfers
Nationnalité(s) : Allemande / Finnoise / Suédoise (en plus d'Anglaise, Hongroise, Canadienne, Algérienne et Russe sur des papiers plus ou moins falsifiés.)
Langue(s) connue(s) : Allemand / Finnois / Suédois / Arabe / Russe / Hongrois / Tchèque / Français / Anglais / Espagnol
Religion : Athéiste
Groupe : Dark
Occupation/métier/études : Mercenaire, homme de main et journaliste de guerre sur le papier.
Habitation : Sa maison d'enfance en périphérie d'Helsinki / Divers appartements appartenant à son "employeur" dispersés en Europe

Capacités

Capacités :
Contrôle de sa propre chaleur et de celles des êtres / objets alentours, sur un rayon de 500m
Force, ouïe et odorat accrue
Capacité de contrôler sa propre transformation pour ne laisser paraître que les ailes, les serres
Contrôle de la luminosité des environs
Ressent aisément les émotions des personnes alentours au toucher

Armes : Armes blanches, couteaux de lancer, de chasse, militaires ou de cuisine.

Relations

Stockholm : frère jumeau, associé
Berlin : oncle, employeur
Amsterdam : ancienne collègue
Marek Saint-Clair : connaissance



Caractère




Personnalité :
+ bonne capacité d'anticipation et d'adaptation, social, affectueux à sa façon, curieux, aimable, agile
- simple, un peu naif, impulsif, tête en l'air, soucieux, assez perdu sur le plan affectif, violent dans certaines situations, étrange, secret, menteur

Tempérament habituel : Calme, observateur, sympathique
Comportement avec inconnus : Amical, agréable
Comportement avec proche : Protecteur, sympathique même si l'affection n'a jamais été le point fort de la famille.
Goût :
Aime : Les lilas, le jardinage, la nage, la randonnée, les activités physiques, marcher dans la nature, le jazz et la musique classique, l'art contemporain, lire, les armes blanches et conduire.
N'aime pas : Le noir, la pollution, les oiseaux, l'expressionnisme allemand, les vampires, les meetings interminables, tout ce qui nécessite de rester assis sur une chaise, la femme de ménage, la télévision.
Hobbies : Jardiner / marcher / conduire / réparer des objets anciens et délabrés / fumer.
Ambitions/But : Aucun réellement défini.
Peurs : Être à jamais séparé de son frère jumeau. Brûler vif.
Secrets : Il est atteint de psychoses régulières et d'hallucinations. Forme de schizophrénie.
Echecs : Être l'ainé de sa fratrie et pourtant celui que l'on a laissé à l'écart, le plus "faible".
Réputation : Ni lui ni son frère ne sont réellement enregistrés à un quelconque état civil, et de ce fait changent aisément d'identité au fil des années ou des missions. Personne ne les connais réellement sous autre chose que leur alias. Ils ne possèdent pas non plus de dossier à la Dispatch, ou bien ceux ci sont trop anciens ou insignifiants pour que l'on fasse le lien avec eux.  


Physique




Joué par : Linus Wordemann
Taille : 1,88 m
Poids : 80 kg
Type anthropologique : Caucasien
Couleur de peau : Blanche, pâle, fragile au soleil et clairsemée de tâches de rousseur.
Cheveux : Roux, un peu en bataille, ondulés lorsqu'ils ne sont pas laqués.
Yeux : Ronds, vifs et bruns
Visage : En V, mâchoire et pommettes proéminentes.
Nez : Droit, légèrement retroussé.
Lèvres : Pleines, un peu boudeuses.
Voix : Accent un peu rauque, mélange de finnois et suédois. Difficulté à articuler certains mots. Voix douce, profonde.
Expression naturelle : Neutre, un peu curieuse.
Silhouette : En H, longiligne
Musculature : Développée
Démarche : Nonchalante
Signes distinctifs : Tâches de rousseur dispersées sur son corps. Légère cicatrice, à peine visible désormais, sur le talon du pied droit.
Santé : Symptômes de schizophrénie, hypersensibilité.
Style vestimentaire : Sobre, élégant, des costumes ajustés et repassés.
Comment il se trouve ? Présentable, assez en forme physiquement pour accomplir son travail avec brio.
Comment le trouve les autres ? Un bel homme, attirant et agréable, un peu secret peut-être.
Autres : La marque de son pacte est un sobre point doré entouré d'un cercle parfait.

Apparence alternative ? Un oiseau de feu, semblable à ceux décrits dans la mythologie slave. Parfois une simple couronne solaire.

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Derrière l'écran
Pseudo : N°35
Prénom : Eliott
Âge : Dix neuf ans.
Loisirs : Tant de choses.
Fréquence de connexion : Irrégulière.
Inventé ou Predef : Inventé.
Commentaires : Raton.
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Ven 16 Nov - 12:49

Histoire




Il est trois heures. Je m’approche de la hais de buis verts à l’opposé de la terrasse, là où la balancelle a été installée il y a 109 ans. Je me saisis de la poignée de l’arrosoir encore humide par la rosée de ce matin, j’observe le fond où l’eau d’hier n’a pas encore croupie. Je dois courber le dos pour bien le prendre en main, et puis je me redresse et je m’approche des massifs à pas lents et précautionneux, anticipant peut-être l’eau qui viendrait éclabousser le haut de mes chaussures.

J’incline l’arrosoir à un peu moins de 90 degrés, juste assez pour que l’eau reste fluide en s’écoulant sur la terre humide, mais sans venir éclabousser l’herbe alentour et le costume que je viens de repasser. Je reste silencieux durant cette étape. J’ai souvent observé les gens qui jardinent. Ils se sentent souvent obligé de combler le silence de leurs végétaux par un monologue qui semble tout avoir de théâtral ; peut-être aussi, pour se prouver qu’ils ne sont pas si seuls. Je n’en ressens pas le besoin. Je profite de cette complicité silencieuse entre le jardin et moi-même. Les lilas ont fleuri. La vue m’arrache un sourire.


Il est trois heures trente lorsque je m’assieds sur la balancelle. Lorsque j’étais enfant, je devais sauter pour l’atteindre, et alors je pouvais balancer mes pieds sans qu’ils ne touchent le sol. Ce n’est certes plus la même chose aujourd’hui. Je soupire en constatant que mes genoux sont même légèrement relevés. Je n’ai plus la taille du moi enfant.

Un coup d’œil sur la structure de la balancelle me détourne de cette évidence du temps. Les années n’ont pas encore réussi à effacer la série de marques successives sur le bois, chacune annotée d’une année, deux traits identiques côtes à côtes à chaque fois. Deux initiales, également, sur lesquelles repose paresseusement une chenille grise. Je la laisse en paix, profitant avec cette invitée du soleil qui perce la couche blanche des nuages de printemps.


Il est quatre heures. Je suis sur la terrasse, de nouveau, poussant la porte de la baie vitrée et entrant dans la salle à manger. Les lieux n’ont pas vraiment changé depuis que tout le monde est parti. Les mêmes meubles qui sentaient déjà le renfermé à le jour de leur achat, les mêmes livres qui ont jaunis avec le temps, le magnétophone que je répare toutes les semaines, et les mêmes photographies, rares cependant, posées sur le buffet en bois vernis. L’éclat du tapis persan posé sous le canapé s’est terni avec l’âge. J’ai dû rénover les murs il y a trois mois lorsque j’ai constaté que de fines striures étaient apparues sous le papier peint défraichi. Désormais, les murs sont blancs, mais je n’ai pas trouvé le même papier peint.

J’ouvre le frigidaire vide pour y glisser une bouteille en verre emplie d’eau. J’écris un mot sur le bloc note que j’ai toujours connu intouché, bataillant quelques instants avec le stylo-bille gelé par le froid de la maison. Puis je dépose les instructions pour les fleurs sur la table, juste à côté du napperon, en espérant que mon frère ne l’ignore pas cette fois-ci et daigne s’occuper au moins des lilas. Je les ai plantés il y a cinquante ans, juste après que notre oncle ne nous ait appris que c’était les fleurs préférées de maman. C’est la première fois qu’il nous disait la moindre chose personnelle sur cette femme.


Je monte à l’étage pour récupérer mon pardessus, passant juste à côté de la malle dans le couloir. Je ne l’ouvre pas cette fois-ci, sachant parfaitement ce que j’y trouverais. Quelques jouets en bois abîmé, des dessins au papier malodorant. Il fait humide, ici. Sur ces dessins, la craie grasse s’est un peu étalée, rendant encore plus maladroit nos œuvres d’enfant. Je sais que sur le haut de la pile, cinq bonhommes un peu branlants sont représentés. Deux enfants et trois adultes. Les deux petits garçons se tiennent la main, une tâche rousse sur le dessus de leur crâne. A côté d’eux, un bonhomme dont la tête atteint le haut de la feuille, puis une petite bonne-femme au dos courbé. Tout au fond, à côté de fleurs grossièrement peintes en rose et vert, j’avais peint maman comme je l’imaginais, un sourire aux lèvres et un soleil à côté de son visage.

J’espère que mon frère n’ouvrira pas la malle quand il passera s’occuper du jardin. Peut-être qu’il voudra tout jeter. J’ai déjà dû négocier des heures durant pour garder la maison et les livres. Mon jumeau, lui, voulait tout vendre, bazarder. Laisser l’enfance derrière nous. Moi je n’ai jamais pu m’y résoudre. J’ai engagé la fille de la vieille Ingrid à sa mort, pour qu’elle passe faire le ménage et le jardin trois fois par semaine, lorsque je ne suis pas là. La maison est si propre que l’on dirait qu’elle est toujours habitée. Pourtant, cela fait des décennies que personne n’a couché dans l’une de ces chambres.


Je pose mon pardessus sur mes épaules et je redescends sans accorder d’importance à la chambre peinte en bleu terne où les seuls meubles sont deux lits d’enfant. Cherchant les clefs au fond de ma poche gauche, je referme soigneusement les trois verrous de la porte, et puis le loquet du portillon. Ma Chevrolet noire m’attend, garée sur le bitume. Il y a peu d’enfants dans le voisinage, les alentours peu habités. Tout est silencieux. On n’entend que le vague ronflement des vagues sur le Fjörd, au loin.

Je referme la portière et je démarre le moteur, jetant un coup d’œil à la malle et au livre entreposés sur le siège passager. Mon téléphone sonne au même moment. Je soupire un peu, ma main droite quittant le volant pour répondre à l’appel et passer l’appareil en haut-parleur, le laissant en équilibre sur mes genoux instables à force de manipuler l’embrayage. La voix de Berlin résonne dans l’espace restreint, son lourd accent répondant aux ronflements du moteur. J’écoute distraitement ses instructions avant de prendre le tournant pour rejoindre l’autoroute et l’aéroport. La route n’est pas encombrée aujourd’hui, même quand j’emprunte le chemin qui mène au lac sur quelques kilomètres. Peut-être que ce ne sont pas encore les vacances scolaires.

Un coup d’œil au ciel. Il fera beau, demain, du moins si la météo agricole ne se trompe pas. Dans six heures, j’atterrirais à une heure de route de Londres, loin des fjörds et de ma maison d’enfance. Repensant au lac, je me demande à quel période de l’année sont les vacances scolaires de ces enfants de l’autre côté de la mer.

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Michael Perry
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Ven 16 Nov - 20:37
Bon je peux pas mettre le codage (merci la galère de la tablette) mais le coeur y est : je eplace la fiche dans les valides!


 
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