LONDRES, NOVEMBER
Londres. Capitale de l'Angleterre. Siège d'attention de toutes les antennes de tv du monde depuis quelques jours. La source de cet engouement ? Des vidéos circulantes sur youtube : un homme assassinant et éventrant des prostituées. Tout n'est qu'une question de temps avant la prochaine victime ...


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Hanne Andersen vient de passer modératrice ! On lui dit tous gg pour sa promotion parmi les staff o/

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Camden's hounds. [Ft. Daniel]

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Mar 17 Juil - 14:28
Camden's hounds
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'Cause I'm twisted up. I'm twisted up, inside
•••

Londres, 14h52. Camden Town.
Latitude : 51.5438
Longitude : -0.1399
Greater London.


Si une bombe devait exploser en ces lieux, alors aujourd’hui serait un jour parfait. Le soleil brillant au-dessus de leurs têtes ridiculement vides a fini d’aliéner les anglais, et ces derniers, appartenant aussi bien aux civils qu’aux rares officiers de police visibles quelquefois dans les rues, semblent totalement assommés par la chaleur ambiante. Une bonne humeur étrangement contagieuse semble avoir fait des ravages chez ce peuple décadent. Ce serait si simple. De briser leur verrière d’insouciance. Une bombe ou deux, dans le café au coin de la rue ou au centre de la place, explosions impromptues. Il ne faudrait que quelques secondes pour tout faire basculer dans la panique, ravager des existences entières et traumatiser un pays. Comment diable cela peut-il être si simple ?

Plus important : pourquoi personne ne l’a-t-il pas encore fait, aujourd’hui ? Il en existe, non, pourtant, d’autres déséquilibrés qui rêveraient de voir ce quartier succomber au chaos ? Ou bien est-ce juste toi ? Es-tu le seul à voir l’opportunité grandiose que vous offre tant d’insouciance ?

Tu pourrais tout faire exploser.
Tout réduire en cendres :
— Les gens
— Le quartier
— La confiance
— Des familles
— L’insouciance
— Des consciences
— La crédibilité d’une police incompétente
— Ces putains de gamins qui braillent à l’autre bout de la place.

Boum. Quelques fils reliés au détonateur commandé à distance. Aussi facile que d’allumer la lumière de la salle de bain. Badabam. Hurlements. Pin-pon-pin-pon. Bouh-ouh-ouh. Pleurs. Sirènes. Capharnaüm de sons. Du sang partout. Des corps explosés façon champ de mines. Et tout ça en appuyant sur un putain de bouton d’un centimètre de diamètre.

Tu pourrais. Tu possèdes les ressources nécessaires à un tel massacre dans ta chambre d’amis. Le détonateur dans la salle de bain, juste à côté de ton rasoir. Et pourtant. Ce n’est pas une télécommande homicide que tu tiens entre tes doigts, mais un lien de cuir sombre, plongé dans ta poche et défait du collier auquel, selon la loi, ce dernier devrait être rattaché. Ton chien trottant devant toi fidèlement, cette chère Lily grognant sur les passants les plus tentés de la caresser ou seulement trop curieux. Imbéciles. Un instant, tu t’arrêtes pour déposer dans une fente le colis que tu transportes, et l’animal vient se rapprocher de toi, lovant sa gueule dans ta main vide. Tu viens la caresser quelques instants, ton regard glacial porté sur le monde autour de toi. Puis, comme menant la danse, le doberman se détache et continue sa route. Sachant parfaitement où vous vous rendez.

Tu es impeccable, aujourd’hui. Sortant à peine du travail, passé récupéré ta compagne chez son gardien. Ton costume d’un bleu clair et rayé attire l’œil des passants, il est vrai, le mouchoir de poche rose pâle et ton éternel manteau sombre posé sur tes épaules. Ton regard d’un vert perçant n’est pas dissimulé derrière une paire de lunettes, aujourd’hui, et tu es rasé de près. Un fonctionnaire de plus dans la capitale.

Pourtant, ton regard qui n’exprime rien reste alerte, repérant encore les coins où l’explosion pourrait ébranler les fondations alentours.
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Daniel Paisley
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Mar 17 Juil - 16:16


















Il ne pouvait être au mieux de sa forme. Non il n’aurait pas pu connaître meilleure journée pour son premier cours à l’université. Son déménagement à Londres avait duré un peu plus d'un mois, même si c'était la veille qu'il s'était officiellement et définitivement installé. Il avait récupéré ses biens et tout ses meubles dans les temps, et même si encore beaucoup d'ouvrages et d'affaires personnelles restaient pour l'heure encore dans des cartons, il s'estimait heureux d'avoir pu faire le plus gros avant le jour J.

A son arrivé à la faculté, il avait été accueilli chaleureusement par le directeur. Même s'il n'avait pas l'air d'en  savoir grand chose sur la théologie exactement, il reconnaissait au moins le travail et la connaissance de son nouveau professeur. Un respect qui mit à l'aise aussitôt Daniel. Sa réputation de fervent défenseur de théorie très différentes de ses confrères ne l'avait pas que desservi en mal finalement ... après tout, ses interventions sur des sites archéologique ou des musées prouvait parfois que son analyse sur des époques historiques pouvait être très appréciée.

Étant déjà professeur dans son ancienne ville, il n'avait pas plus d'appréhension que cela à rencontrer ses nouveaux élèves. Et puis, le temps que le cours se déroulent, il fallait surtout s'occuper à se présenter, parler rapidement de ce qu'il allait leur apprendre, récupérer leur mail, ce genre de chose. Il était confiant et savait qu'il n'aurait pas d'ennuis. Après avoir rapidement été présenté ensuite à certains collègues, il décida de rentrer à la maison et terminer de déballer des affaires.

Il avait fait le choix de ne pas habiter très loin de son lieu de travail, tout en conservant aussi une moindre distance avec le cabinet de son nouveau psychologue, dont il devrait sans doute rappeler rapidement pour fixer un premier rendez vous ... son ancien avait sans doute transmit son dossier à l'heure qu'il était, il voudrait sans doute le voir au plus vite.

Camden avait l'avantage qu'il avait tout à porté de main. Un quartier plus "fonctionnel" pour lui. Il ne pensait pas aller trop loin dans les premiers jours, et même s'il lui prenait l'envie, ce serait peut être pour explorer culturellement la ville. Il s'arrangerait pour prendre le métro.

Alors qu'il était a deux pas de son quartier, il vit s'approcher devant lui un magnifique doberman qui attira tout de suite son regard. Daniel avait toujours, aussi loin qu'il s'en souvenait du moins, aimé les animaux. Il s'approcha automatiquement, sans se soucier le moindre instant de ce que pourrait lui faire l'animal. Mais il se garda pourtant de tendre la moindre main. Il savait que les chiens pouvait parfois prendre ce signe comme une agression.

« Il est magnifique. »

(c) Dyrelia - ne pas copier
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Mar 17 Juil - 17:11
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Tu continues ta route, serein, suivant tranquillement les pas de ta compagne alors que cette dernière prend parfois quelques tournants insoupçonnés, attirée par une odeur particulière ou simplement par l’envie de faire durer cette balade en ta compagnie. Qu’importe. Tu sors un bref instant ton téléphone de ta poche, observant les messages, le mail tout juste reçu, avant de le ranger sans t’en soucier outre mesure. Le problème n’est pas urgent et tu as toute la nuit pour le résoudre. Puis, tes yeux perçants accrochent une fois de plus la rue alentour, comme distraits, te perdant dans les détails architecturaux et les recoins ; analysant.

Le doberman à quelques mètres devant toi, il te faut un instant pour constater que cette dernière s’est arrêtée devant un homme qui t’es inconnu. Au regard que lui lance ce dernier, tu retiens un soupir, t’attendant à voir l’idiot tendre sa main vers elle d’un moment à l’autre, et recevoir une correction qu’il ne serait pas prêt d’oublier. Mais ce n’est pas le cas. L’inconnu n’avance pas sa main, se contentant de déclarer, visiblement sous le charme :

Il est magnifique.

Tu penches ton visage sur le côté, rangeant l’une de tes mains dans la poche de pantalon de ton costume impeccable. Observant la réaction de la chienne, cette dernière s’étant nettement arrêtée devant l’humain. Tu te demandes un instant pourquoi cette dernière n’a pas passé son chemin, avant qu’elle ne se mette à grogner un peu, ses oreilles se rétractant à l’arrière de son crâne. Rien de nouveau, ouais. MAIS LA SUITE VA VOUS ETONNER !! (met un pouce bleu).


Lily se met à aboyer. Deux fois. Puis la chienne cesse de grogner et s’approche un peu, pour le renifler, appuyant un peu son museau contre le tissu de son pantalon avant de faire le tour de l’homme. Deux fois.

Elle. Mais merci.

Un sourire sur ton visage. Oui. Ton expression habituelle s’est légèrement adoucie, peut-être en raison du compliment, ou de l’attitude du doberman. Peut-être même est-ce les deux. Entrainée depuis que tu l’as récupérée dans cette rue sordide à repérer les êtres surnaturels, ta chienne t’a depuis aidé à identifier les individus particuliers. Si tu peux sentir les démons, les anges et deux de ton espèce, certaines auras, plus ténues, sont étrangères à tes sens. Mais pas aux siens…

Intrigué. Oui. Tu es intrigué. Tu connais chaque être surnaturel du quartier. Personne ne t’est étranger. Sauf lui… un nouveau venu ? De passage ? Ton expression se fait plus aimable, alors que tu t’approches finalement, alors que Lily continue de fixer l’homme puis se redresse sur ses pattes arrière, cherchant à s’appuyer sur l’homme. Son regard doré brillant d’intelligence.

Désolé pour ses manières… Lily !

Aussitôt son nom prononcé, ta compagne se détache du brun pour revenir à tes côtés, obéissante. Continuant de fixer l’homme alors que tu te fends d’un sourire qui se veut navré.

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Daniel Paisley
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Jeu 13 Sep - 18:15


















À sa grande surprise, le chien s’arrêta également devant lui, s’approchant. Il eu la très bonne idée de ne faire aucun geste brusque envers le canidé, il s’en doutait. Ce genre d’animal aurait très bien pu très mal prendre un mouvement hasardeux envers lui. Il avait l’air un instant surpris, c’est certain. Mais Daniel ne communiquait aucune inquiétude ni aucun stress le concernant. Et cela sembla suffire puisqu’après seulement quelques aboiements, le doberman sembla s’adoucir, et aller à sa rencontre en le reniflant et faisant son tour. Juste à l’instant où le professeur se demandait à qui pouvait bien appartenir ce chien, son propriétaire rectifia ses paroles, alors qu’il relevait les yeux pour l’apercevoir.  

« Elle. Mais merci. »

Le détail pouvait paraître sans importance, pour qui n’aime pas les animaux par exemple; pourtant la précision avait son importance pour les deux. En voyant l’homme blond, propre sur lui avec un costume, un sourire doux, il se mit à lui rendre son expression, alors qu’il s'avançait à sa rencontre et rejoignant sa chienne. Juste au moment où elle commença à lui monter dessus, sans doute pour témoigner une quelconque affection..

« Désolé pour ses manières … Lily! »

Daniel fut assez surpris du comportement de la chienne, mais sans pour autant s’en trouver gêné, ou effrayé. Il se mit à rire franchement avant de la voir subitement s'éloigner pour rejoindre les côtés de l’homme. Elle était surement juste curieuse, mais assez dressée pour éviter d’être trop irrespectueuse ou sans gêne. Le propriétaire semblait être navré d’un tel comportement.

« Oh! Non il n’y a pas de mal… j’ai juste été légèrement surpris… cette race de chien n’a pas l’habitude de donner pleinement sa confiance à un inconnu. »

D’ailleurs, cela en devenait presque… surnaturel, mais loin de tout ce monde à présent, il n’eut même pas le réflexe de s’en rendre compte. Daniel adorait les animaux, bien qu’il ne pouvait pour le moment en avoir. Parfois son psy lui avait suggéré de prendre un compagnon de route, mais … avec lui, si c’était pour récupérer tous les chiens de la spa d’un coup … il n’avait pas encore assez de place dans son appartement, et c’était de toute manière plus compliqué quand on laissait traîner des papiers chez soi et des ouvrages plutôt ancien. Il aurait fallu avoir une pièce spécialement pour tout ranger et entreposer. Mais il n’avait pas les moyens de prendre plus grand.

« Vous l’avez bien dressé, c’est assez rare de voir des chiens avoir autant de liberté dans une métropole. C’est mieux pour elle. »

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