LONDRES, NOVEMBER
Londres. Capitale de l'Angleterre. Siège d'attention de toutes les antennes de tv du monde depuis quelques jours. La source de cet engouement ? Des vidéos circulantes sur youtube : un homme assassinant et éventrant des prostituées. Tout n'est qu'une question de temps avant la prochaine victime ...


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Hanne Andersen vient de passer modératrice ! On lui dit tous gg pour sa promotion parmi les staff o/

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Plume de Paix. [Pv Ani]

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Michael Perry
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Mar 10 Juil - 14:02
Elle transforme l'ennemi intime qui est
en moi
13:12 L'Homme-oiseau doit se rendre à l'adresse fixée. 14h. N'oublie pas le cadeau.

Malgré la très nette impression d’être contraint de devoir s’occuper d’affaires qui ne le regardait pas, Michael devait avouer qu’il devait bien ce service, après que la tribu Pikogan et plus particulière son chef, l’avait aidé à revenir sur Londres, que ce soit financièrement mais aussi matériellement.  Et bien qu’il comprenait également leurs motivations à s’ouvrir plus au monde de la magie, notamment dans cette région du monde, il ne comprenait définitivement pas pourquoi il avait été choisi. Il connaissait l’avis du chef sur lui. Son inclinaison à vouloir l’aider à ouvrir les yeux sur sa condition. Sur ce qu’il était à présent. Il l'avait toujours trop élevé, bien au delà du rang des hommes. Devenu l'Homme-oiseau. Lui savait ce qu'il en était : il était devenu un ange. Du moins, pas totalement. Et même s'il avait du mal à vivre avec, cela ne devait pas apitoyer quelqu'un au point de l'obliger à lui venir en aide. Bon, d'accord. Il y allait un peu. Ce n'était pas de la pitié, mais une certaine bienveillance envers lui. Mais il n'arrivait pas non plus à l'accepter pour autant, puisqu'il ne comprenait pas pourquoi.

Son hôtel étant situé justement dans la City, il n'était pas difficile pour lui de savoir quel chemin il devrait emprunter pour rejoindre cette résidence. Il était à deux stations de métro de là, l'occasion de faire une petite balade à pied. Alors qu'il s'apprêtait à descendre avec son sac en toile, le cadeau à l'intérieur, l'ange se matérialisa dans son esprit, apparaissant dans son champs de vision. Il pointa son corps du doigts. Silencieux. Parler n'était pas toujours nécessaire. Il comprenait ce qu'il entendait par là. Même s'il allait parler au nom des Pikogan, il devait se protéger. Après tout, c'était une histoire de sorcier et de magie. Inutile de prendre le risque qu'on le reconnaisse.

Il sortit alors des vêtements féminins, et laissa son corps se transformer pour des courbes bien plus rondes. Il détestait cette forme. Mais parfois n'avait pas d'autre choix que de l'adopter. Il sortit avec son sac dans le hall, évitant les regards, sortant dans la rue pour se mettre en route. Il ne faisait pas très chaud, contrairement au jour précédent. Mais peu importait, il était resté en débardeur, sans être gêné par un vent un peu plus froid. Il avait vécu des conditions climatiques bien plus extrême durant ces dernières années. Le climat de Londres lui paraissait maintenant bien plus clément.

Il arriva bien vite à destination, regardant un instant le bâtiment devant lui, venant appuyer sur l'interphone l'appartement correspondant, pour qu'on lui ouvre. Une boule commença à se former dans son estomac. Il ne savait pas à qui il allait avoir à faire, à part que cette personne était dirigeante d'un culte islandais. Autant dire qu'il s'avançait à l'aveugle...
«Joie et chagrin, plaisir et tristesse nous habitent alternativement, tout comme le jour et la nuit, la vie et la mort. Si tu souhaites progresser spirituellement, considère-les comme les deux rives d’un fleuve qui coule dans le même sens.»  
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Mer 11 Juil - 12:24
Do you really seek peace ?I can feel the death crawling under your skin.Blanc. Tout est blanc. Les murs, les meubles, l’encadrement des fenêtres ; la nappe posée sur la table, et la vaisselle, blanche, immaculée. Les rideaux, les tapis posés au sol, et les livres, couverture blanche, pages blanches, blanc, partout. L’interphone, blanc, les portes, blanches, les poignées, tout aussi blanches. Tout au fond du couloir blanc, une chambre blanche, un lit blanc, sommier blanc, draps blancs, armoire blanche à la porte entrouverte sur une série de vêtements tout aussi blancs. La baignoire, blanche, et l’évier blanc, le savon blanc, la serviette blanche ; l’ensemble parfaitement aseptisé.

Sur les meubles, une série de livres parfaitement rangés ; juste à côté, un métronome à l’aiguille encore prisonnière de son carcan. Les murs blancs n’accusent aucune photographie, aucun souvenir, tableau ou inscription. A bien y penser, l’appartement ne semble contenir aucun objet que l’on pourrait qualifier de personnel. Dans l’armoire tout au fond, quelques uniques touches de couleurs, herbes entreposées au fond d’un bocal. Les baumes, préparations, l’encens et les bougies sont tous soigneusement rangés au même endroit. La porte hermétique ne permet cependant pas à leur parfum de s’en échapper.

Au centre de la pièce, juste devant la baie vitrée entrouverte, laissant passer l’atmosphère Londonienne, se tient la propriétaire. Ses cheveux presque aussi pâles que les meubles qui l’entourent, se fondant presque avec sa peau blanche, immaculée. Ses bras nus laissent voir la marque de protection tatouée sur son bras, et semblent presque se confondre eux aussi avec ses vêtements d’une blancheur éclatante. Ses paupières sont closes sur des iris qui ne distinguent plus rien depuis bien longtemps.


Entre ses mains se tient un violon. Ce violon, c’est un Stradivarius, d’une facture excellente, dont le bois parfaitement lisse n’a jamais subi aucun accroc. Ce même violon chante et pleure entre ses doigts, alors que la jeune femme joue de son archet pour lui arracher une mélodie langoureuse et parfaitement maitrisée. Aucune fausse note dans ce timbre magnifique et lancinant à la fois, et pourtant, le visage de la musicienne n’accuse aucune autre expression que le calme et la sérénité lui étant tous particuliers.

La dernière note se fond dans le silence alors que l’interphone retentit, comme si ce dernier avait respectueusement attendu la fin de son morceau pour finalement se manifester. Sans qu’elle ne prenne la peine de se déplacer, le bouton ouvrant la porte s’enfonce un instant, autorisant le visiteur à s’engouffrer dans l’immeuble. Elle verra l’étage noté sur sa boite aux lettres. Sentant l’aura toute particulière de la nouvelle venue, Aníka se fend d’un sourire, restant dos à la porte d’entrée qui vient s’entrouvrir à son tour, comme pour autoriser son rendez-vous à s’y engouffrer. Son archet resté en suspens par-dessus les cordes fébriles reprend brusquement sa course folle, et Bach empli de nouveau l’appartement jusqu’aux couloirs alentours.
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Michael Perry
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Mer 25 Juil - 13:40
Elle transforme l'ennemi intime qui est
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Savoir qu’il allait surement rencontrer un membre très important d’une communauté de sorcier ne le rassurait pas. Certes, il avait vécu quelques temps au contact de personnes qui pratiquaient une forme de magie. Et même si chez eux tout cela restait très cérémoniel, et qu’il avait été témoin de chose qui le dépassait, il était depuis assez perturbé dans ses convictions. Sa transformation était encore trop récente, il ne s’y était toujours pas habitué. N’avait toujours pas accepté ce qu’il était devenu... alors pourquoi l’envoyer auprès de cette Aníka Einsdóttir, dirigeante d’un culte wiccan? Il n’avait rien à voir avec ce monde. Et il aurait bien voulu ne jamais en apprendre l’existence. Il s’était jusqu’ici plutôt bien débrouillé ... au vu des intrigues qui s’étaient jouées dans son ombre. Le début de cet nouvel ère l'angoissait. Il ne savait pas où il allait. Et s’il y avait bien une chose qu’il n’avait jamais su supporter, c’était l’inconnu. L'imprévu.

Il fut à la fois inquiet et intrigué de voir que la porte s’ouvrait, alors qu’aucune voix ne lui avait répondu à l’interphone. Rare était les immeubles où un habitant vous ouvrait juste parce que vous le demandiez. Il en savait quelque chose. Londres était un lieu dangereux. Cela pouvait donc signifier deux choses : que la personne l’attendait précisément et qu'elle pouvait peut être le détecter avec des pouvoirs, ou bien que si cela était un autre, elle ne se sentait pas plus en danger d’ouvrir à la volée. Dans les deux cas, cela voulait dire que la personne était puissante. Et au vu de sa position, et de la raison pour laquelle il venait, il devrait sûrement faire très attention à ce qu'il dirait. Gardant ceci à l'esprit, il s'engouffra dans le hall. Essayant de détecter presque aussitôt la moindre présence "différente" dans le bâtiment.

Tu ne vas quand même pas y aller.

A chaque fois qu'il empruntait des pouvoirs qui n'était pas les siens, l'ange lui apparaissait devant les yeux. Bien qu'il sache parfaitement que c'était uniquement dans sa tête, cela avait de quoi être parfaitement perturbant. Sans compter qu'il partageait avec lui également ses émotions et sentiments. Ses yeux exorbitant, à la fois de frustration et d'incompréhension le fixèrent encore cette fois-ci. Bien qu'il faisait tout pour l'éviter, et qu'il consultait les boîtes aux lettres pour avoir l'adresse. Tout en haut. Il va donc devoir supporter les paroles de l'ange. Qui s'était d'ailleurs déjà posté devant l'ascenseur. Les bras écartés.

C'est trop dangereux. Tu n'iras pas.

Comme d'ordinaire, il faisait tout pour ne pas lui accorder de l'attention. Lui foncer dessus comme s'il n'était pas là n'est pour autant pas facile. Cette crainte à chaque fois, de le percuter. De se rendre compte peut-être qu'il est réellement là. Il lui passe pourtant une énième fois à travers, venant appuyer sur le bouton pour ouvrir les portes. Rentrant dans la cage d'ascenseur pour venir monter les étages. Il aurait sans doute pu prendre les escaliers. Une habitude humaine à vouloir s'économiser...

Je te jure que si tu montes là haut ...

Très loin, il entend pourtant quelques notes de violon. Mais ce n'est pas assez fort pour couvrir les cris de l'ange qui viennent lui envahir les oreilles. Jamais il ne s'habituera à cette présence.

Les portes s'ouvrent au dernier étage, alors qu'il vient sortir, cillant un instant, réajustant son sac sur son épaule, et venant se diriger vers la porte entrouverte. Encore un signe que la personne doit vraiment l'attendre. Il espère qu'il n'est pas en retard. Il n'aurait pas envie de montrer une mauvaise image... non pas que ça le dérangerait pour lui, mais pour la communauté qu'il doit représenter. Il ne reste que quelques instant sur le pas de la porte, avant de la pousser, osant rentrer en avançant un peu la tête. La personne jouant au violon, il ne préfère pas pour le moment l'interrompre. Approchant à peine. Cherchant du regard Aníka.

Zelus a disparu. Comme s'il essayait de se cacher. Ignorant sans doute que c'est vain.

«JOIE ET CHAGRIN, PLAISIR ET TRISTESSE NOUS HABITENT ALTERNATIVEMENT, TOUT COMME LE JOUR ET LA NUIT, LA VIE ET LA MORT. SI TU SOUHAITES PROGRESSER SPIRITUELLEMENT, CONSIDÈRE-LES COMME LES DEUX RIVES D’UN FLEUVE QUI COULE DANS LE MÊME SENS.»  
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Ven 3 Aoû - 11:58
Do you really seek peace ?I can feel the death crawling under your skin.Et un, deux, trois, quatre....

Le rythme s'accélère, alors qu'elle reste parfaitement immobile, autorisant de temps à autre à ses hanches d'esquisser un vague mouvement sur le côté, rajustant sa position et soulageant ses jambes toujours douloureuses. Les mouvements de ses doigts fins et de l'archet sont vifs, sans faille, habitués. Pourtant, son attention est toute concentrée sur l'aura angélique qui se déplace et se rapproche au fil des notes qui se succèdent.

Aucun bruit autre que la musique qui continue d'emplir la pièce désespérément blanche. La femme dans le couloir s'approche, peu à peu. Elle peut sentir une certaine hésitation. Quelque chose de plus sombre, comme de la colère, de l'inquiétude, mais ces sentiments ne semblent pas appartenir à l'être qui s'est désormais arrêté au pas de la porte... Mais tout de même intrinsèques à son psyché. De quoi s'agit-il ?

La porte s'ouvre, un peu plus. Elle devine à travers la musique que la femme a enfin osé entrer, même si ce n'est qu'un peu. Cette dernière bien assez polie pour ne pas oser la déranger. Personne d'autre qu'elles ne se trouvent dans le salon. Les lieux sont vides de toute présence étrangère. Aucune aura, rien qui ne puisse perturber les sens de la sorcière. Cette dernière se fend d'un sourire. Alors que la mélodie s'accélère. Ce faisant, elle s'avance si lentement que l'on pourrait croire qu'elle est restée statique, vers la commode à un mètre d'elle. Sans cesser de jouer.


La mélodie se fait plus pressante, enjouée. Une pointe de violence. Une violence et un engouement qui se font contagieux, comme si les notes tentaient de prendre possession de chaque être en mesure de les entendre, comme si elles cherchaient à s'emparer de leur esprit et à nouer leurs tripes... Et puis, dans un crescendo maîtrisé, la mélodie atteint son échéance et la violoniste détache finalement l'archet. Sans un mot.

Déposant soigneusement l'instrument sur le meuble qui lui fait face, Anika s'empare en un second temps de la paire de lunettes laissée sur le rebord. La gardienne déplie soigneusement les branches en se retournant enfin vers son invitée, ses yeux clos, alors qu'elle vient enfin déposer les verres teintés et opaques sur le bout de son nez et esquisser un sourire tranquille.


Anika : Bienvenue.


Elle est pieds nus ; le sol froid ne semble pas la troubler alors qu'elle s'avance d'un pas lent, assuré. Tendant doucement une main délicate devant elle en effleurant le sofa immaculé, laissant ses doigts traîner le long du tissu doux le temps de son passage. Le sourire de la blanche s'élargit doucement, chaleureux. Son visage accuse à peine ses vingt-deux ans et contraste avec sa tenue et son ton ; si calme. Son corps, menu et rond dans ses formes, reste droit, dans une posture noble et fière.

La blanche peut la sentir ; cette dualité qui anime l'aura qui lui fait face. Et si cette dernière dégage quelque chose de féminin, elle sent également que cela n'est pas en phase avec le reste. Une anomalie.


S'approchant jusqu'à se retrouver en face de l'ange, la jeune femme lui tend une main douce, riant doucement, sa voix sereine résonnant clairement entre les murs vides.


Anika : Je vous en prie, ne restez pas sur le palier. Je m'appelle Anika Einsdottir. C'est un plaisir.
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Mar 9 Oct - 15:37
Elle transforme l'ennemi intime qui est
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Suivant facilement le son du violon, il arriva à repérer facilement la silhouette de la sorcière, observant légèrement ses mouvements frénétiques. Sans qu'aucune réaction n'apparaisse réellement sur son visage. Elle n'était pas la première virtuose qu'il rencontrait. Et certainement pas la dernière. Face à elle, il n'était pour le moment pas impressionné, même si ... quelque chose dans cette musique... non. Ce n'était peut-être que lui. Peut être l'anxiété de Zelus, ou seulement la sienne. c'était évident. Il regarda cette femme cesser de jouer, la laissant prendre ses lunettes pour les poser sur son nez, ignorant encore. Mais trouvant ce fait étrange.

Bienvenue.

Tout ici semblait immaculé. Du mobilier jusqu'à la robe de cette jeune femme, qui, il pensait, ne devait pas être bien âgée. En tout cas, il ne lui donnait pas son âge. Mais peut-être qu'elle restait bien conservée grâce à une quelconque magie ? Il l'ignorait. Et ce n'était surement pas des choses à demander à un premier rendez-vous. CE genre de rencontre "officielle" d'ailleurs.

La jeune femme se rapprocha de lui, la main se tendant rapidement vers lui. Suivit d'un rire. Elle semblait enjouée. Calme. Une bien drôle de personnalité. Il le savait : elle savait qu'elle ne craignait rien. Que sa porte soit ouverte, qu'elle soit face à un inconnu... est ce qu'elle savait pour l'ange? Est ce qu'elle pouvait le sentir ? Est ce que le clan lui avait dit ?

Il fallait a tout pris qu'il fasse taire ses angoisses.

Je vous en prie, ne restez pas sur le palier. Je m'appelle Anika Einsdottir. C'est un plaisir.

Le regard clair de Michael regarda un instant la main tendue. Sans qu'il ne fasse aucun geste pour la prendre. Cela lui sera sans doute reproché. Ça ne sera pas bon pour l'image des Pikogan. Peu importe. C'est hors de question qu'il touche quelqu'un.

Kaithlyn Frazer. Un honneur.

Sa main se resserra sur son sac. Dans lequel se trouvait un présent d'une grande valeur pour le clan. Sans parler de l'ancienneté et du rôle religieux de l'objet en question. Quelque chose qui avait connu de très nombreuses victimes. Un couteau sacrificiel amérindien. Rangé dans une boîte que Michael s'empressa de sortir du sac pour le lui présenter.

La Tribu Pikogan aimerait vous offrir un présent.


«JOIE ET CHAGRIN, PLAISIR ET TRISTESSE NOUS HABITENT ALTERNATIVEMENT, TOUT COMME LE JOUR ET LA NUIT, LA VIE ET LA MORT. SI TU SOUHAITES PROGRESSER SPIRITUELLEMENT, CONSIDÈRE-LES COMME LES DEUX RIVES D’UN FLEUVE QUI COULE DANS LE MÊME SENS.»  
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